Lois et Réglementations

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Vapoter évite le tabagisme passif, pensez à vos proches !

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Le risque transporté par la fumée de la cigarette n’est plus à analyser. Titulaire de plus de 4000 substances chimiques, les toxines cancérigènes de cette tige fatale est de l’ordre de 60 substances par tige. Ce risque peut passer d’un système pulmonaire à un autre sans même être volontaire, c’est ce qu’on appelle le tabagisme passif. La lutte contre ce fléau a une dimension internationale et embarque toutes les institutions et organismes sanitaires du globe (OMS et Cie). Les lois imposées par les Etats sont plus que sévères concernant le tabagisme passif, cependant cela n’empêche pas aux particuliers de fumer chez eux ou dans les endroits agréés, ce qui n’épargne pas les proches et l’entourage du risque potentiel. La seule solution reste l’alternatif à la fumée qu’est la vape, accessoire salvateur de tous les fumeurs mais également de la population en général du fait de ses propriétés plus saines.

Le tabagisme passif, c’est la même histoire mais en pire.

Après plus de 50 ans de démocratisation de la cigarette, les institutions médicales se sont rendu compte des effets néfastes et dévastateurs de ce produit. Est-ce le prix d’une latence technologique ou d’une incapacité à gérer la société de consommation ? Ce qui est sûr, c’est que le problème est traité avec un très grand sérieux de nos jours, pourtant les résultats n’en sont pas moins navrants. La cigarette c’est plus de 500 000 morts par an et cela concerne aussi bien les fumeurs actifs que les fumeurs passifs, avec un ratio de 70 pour cent d’adultes/30 pour cent d’enfants. C’est dans cette optique d’innocence que les adeptes de la tige nicotinique doivent regarder leur entourage, sachant qu’il existe d’autres solutions plus saines pour assouvir leur dépendance.

En réalité, fumer est un geste légitime, car bien que la loi tente de rétrécir la sphère d’application des séances de fumettes, celle-ci s’oppose à son interdiction totale. Cependant, si l’étendue des restrictions pouvait également atteindre les zones de conforts conventionnelles du fumeur (y compris chez lui ou dans sa voiture) les choses seraient considérées d’une autre façon. Malheureusement, les régimes d’interdiction se limitent juste aux localités publiques, non aérées.

Les conséquences n’en sont pas moins dures, car si la fumée primaire porte plus de substance toxique, celle qui est inhalée par les non volontaires est tout aussi dangereuse. La FTA ou Fumée de Tabac Ambiante, respirée par les fumeurs passifs, recèle la même dose de nicotine pouvant rendre les innocents dépendants sans que ceux-ci ne s’en rendent compte. On retrouve ainsi des jeunes fumeurs précoces de 11 à douze ans, victimes de l’imposition tabagique des parents dans le local familier.
Par ailleurs, cette fumée secondaire contracte une autre forme de nocivité qui n’est pas soutenue par la première bouffée. Aussi, le taux de monoxyde de carbone est trois fois supérieur dans cette fumée pré inhalée, son taux de benzène est 7 fois plus supérieur et son taux d’ammoniac est 100 fois plus important…dû à la température ambiante de la fumée. D’une façon plus simple, on pourrait dire que respirer l’air d’un fumeur est presque aussi dangereux que de s’en allumer une, c’est un crime que les premiers responsables cherchent à estomper pourtant.

La cigarette électronique, contre la cigarette et la FTA

Depuis le lancement de la cigarette électronique dans le marché mondial, plus de 80 % des fumeurs qui ont testé le produit se sont séparés de la cigarette. Cette statistique semble suffisante pour vérifier l’efficacité des e-cig pour remplacer le tabac fumé. Par ailleurs, passer de la cigarette à la vape n’implique pas directement la libération du fumeur de sa dépendance en nicotine car l’acte importée depuis la cigarette s’installe juste dans un nouvel appareil, qui est moins nocif, qui évite la fumée dangereuse, qui émane une vapeur non toxique et un air non pollué.

Effectivement, si dans les e-liquides se baignent encore les molécules de la nicotine, leurs conséquences sont moins criantes car, par rapport à la fumée, il n’y a pas de risque grave pour la santé publique. Des enfants exposés aux vapeurs ne peuvent pas être victimes d’une inhalation toxique tandis que la vape en elle-même ne comporte ni substances dangereuses menaçant la vie de son utilisateur. Autrement, que ce soit au niveau sanitaire ou au niveau social, utiliser une cigarette électronique reste une alternative saine qui peut éradiquer la menace du tabac. En gros, la vape n’a pas d’odeur de tabac, ne véhicule pas de substances toxiques, n’est pas cancérigène et aide les fumeurs à se sevrer du tabac.

Il n’y a pas de vapotage passif

La question de l’effet sur autrui mérite évidemment une réflexion particulière, car il serait incommode de louer les vertus de l’ecig sans prendre un minimum de recul, après tout, le vapotage n’a que 15 ans derrière lui, et ses effets à long terme ne sont pas vérifiables pour le moment.
Des études ont montré, tout au long de l’exploitation de la cigarette électronique, le caractère sain de celle-ci. Il a été approuvé que des substances chimiques nocives sont contenues dans les e-liquides et que le chauffage de la nicotine (par vaporisation) n’est pas très sain pour l’organisme. Cependant, ces risques réels sont enregistrés à moins de 5 % par rapport à la cigarette qui est à 90 %. Par contre, au niveau de l’effet du nuage sur les personnes exposées, aucune étude n’a attesté le caractère risqué des e-liquides. Vapoter peut alors produire un agacement au niveau de ses parfums et de la densité mais n’impacte aucunement sur la santé des voisins. C’est pour des raisons de convenances sociales que la loi a ainsi interdite les séances de vapotage dans les espaces publiques et dans les bureaux de travail. Le professeur Farsalinos Kanstantinos, fervent défenseur de la vape, affirme même qu’ il n’y a pas de vapotage passif, pour la simple raison que les substances connues dangereuses ne sont pas présentes dans l’air, en parlant des aldéhydes.

Ceci étant, il est grand temps pour tout fumeur de se tourner vers la vape, a défaut de réprimer ses envies. La solution de l’outil électronique n’est peut-être pas saine à 100% mais permet toutefois aux voisinages et la famille d’éviter les risques directs soutenus par la fumée de la cigarette, qui est à 100%.


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