Lois et Réglementations

19 articles

Nouvelle hausse du tabac en juillet

Lois et Réglementations

La ministre française de la santé publique se lance vers une chasse impitoyable aux fumeurs et aux buralistes depuis sa nomination par le biais d’une politique d’inflation chronique du prix des paquets de cigarettes. Pas moins de 4 révisions ont été enregistrées durant la première année d’exercice de cette « dame de fer » du tabac et le gouvernement prévoit même une nouvelle stratégie de hausse en juillet qui perdurera jusqu’en 2020, où le paquet atteindra les 10 euros.

C’est parti pour une nouvelle réforme des prix au mois de juillet, qui sera le cinquième depuis 2017. Cette hausse concernera surtout les marques moins chères, celles qui sont les plus achetées en l’occurrence. L’objectif du ministère de la santé et du gouvernement en général est de réduire au maximum la capacité des fumeurs à se procurer la cigarette à partir de la couche faible. Effectivement, la répartition des fumeurs n’est pas égalitaire puisque ce sont les moins aptes, économiquement parlant, qui sont les grands consommateurs de tabac. Le fait d’éliminer le besoin de cette grande masse pèsera lourd sur le taux de la population tabagique en général.

Le souhait de la ministre de la santé publique d’augmenter de trois euros le prix des paquets de cigarettes est ainsi en train de se réaliser puisqu’il y aura effectivement une hausse d’un euro en somme entre 2017 et 2018. Passant de 7 à 8 euros, un Marlboro sera la première à atteindre cet objectif alors que d’autres paquets comme Camel ou Winston Connect resteront sur une limite de 7.90 à 7.60 euros pour ce mois de juillet.

Est-ce trop dur pour les fumeurs et les Buralistes ?

La hausse du tabac peut être un fléau pour les fumeurs, mais peu importe la manière, les institutions politiques ont décidé d’avoir recours à cette technique pour éviter à la population globale de subir les effets néfastes du tabac qui est, non seulement dangereux pour la santé du fumeur et des autres (tabagisme passif), mais également nocif pour l’économie personnelle de ceux-ci. La cigarette moins chère en 2019 sera de 8 euros alors qu’un fumeur moyen consomme en moyenne 1 demi-paquet par jour ce qui équivaut à 1440 euros en un an.

Faire des économies à partir de cette donnée n’est pas absurde si le fumeur décide, de par sa volonté personnelle de passer par le substitut tabac. Pourtant, il est très difficile de se détacher de la cigarette si son remplaçant n’offre pas les mêmes propriétés. Cependant, cette alternative à la cigarette est déjà opérationnelle grâce à la cigarette électronique, véritable miracle technologique qui procure de la nicotine, des sensations de hit, variées par l’arôme liquide et tout cela sans subir les effets du monoxyde de carbone, de la fumée cancérigène etc.

C’est pour cette raison que la ministre de la santé publique et son cabinet recherche le moyen de décourager au maximum le consommateur de cigarette tout en le dirigeant vers une autre solution bénéfique. Grâce à cette réforme de prix, vapoter sera la meilleure solution pour les fumeurs puisqu’une e-cig est moins chère, offre de meilleures expériences et reste sain pour l’organisme. Il est sûr que le pari d’augmenter de 3 euros le prix du paquet en 2020 sera gagné avec une baisse colossale du nombre de fumeurs, si on se réfère à la réussite de l’exercice 2016-2017, qui a enregistré une chute d’1 million sur les statistiques de la France. A 10 euros le paquet, la cigarette redeviendra un produit de luxe inaccessible aux petites économies, vivement le prochain semestre pour une nouvelle hausse !


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *